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Pratique

What’s in your bag ?

By 19 octobre 2015 Pratique, Voyage

Le classique article « sac à dos tour du monde »… Je le reconnais, comme beaucoup de voyageurs se préparant pour un long voyage, en avoir consulté des dizaines, sans vraiment m’y retrouver. J’ai donc voulu moi aussi jouer le jeu, donc si vous n’avez pas que ça à faire de lire des listes, retournez bosser bande de feignasses !

Les sacs

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Sac à dos : Millet Khumbu 55+10 femme. Mon cadeau d’anniv, mon cher et tendre m’en a payé la moitié. Avant j’avais mon sac rose adoré, il appartenait à ma mère avant et elle m’avait porté dedans bébé. Un arcon était cassé et n’ayant aucune poche il n’était vraiment pas adapté à un long voyage. Le Millet est juste TROP pratique il a plein de poches et est solide, bien qu’un peu lourd.

Petit sac à dos du devant : un décathlon vintage du Barbu. Il est rigolo avec son look tout rond, on peut mettre un sacré paquet de bazar à l’intérieur et les poches avant + poches à bouteilles sont vraiment pratiques. Je l’ai utilisé pour faire un trek cela convenait très bien.

Après le Kirghizistan, je l’ai stocké dans le grand sac et ai utilisé un tote bag, quand même moins encombrant.

Le contenu de cette chose bleue (et du sac avant):

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Vêtements

  • Un legging decathlon noir/moche/confortable/avec déjà deux trous recousus dedans… mais qu’est ce qu’il est pratique ! (acheté pour le voyage)
  • Un pantalon en lin, troué aux fesses, recousu une fois, retroué juste en dessous. Ce sont les douaniers Kirghizes qui ont découvert l’embarrassant trou lors de notre retour du Tadjikistan, ça les a fait bien marrer ! Mais il squatte quand même le fond de mon sac à dos, le lin c’est tellement parfait pour les grosses chaleurs.
  • Un pantalon acheté à Bishkek pour pallier mon manque de pantalon autre que le legging. Il s’agit d’un LC Waikiki, vous savez la marque au petit singe des années 90? Il y des motifs de feuilles de palmier dessus et j’ai l’impression de me balader en pyjama mais comme ça ne choque personne…

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  • Mon T-Shirt acheté à Berlin, celui ramené d’Inde avec Shiva dessus, le rouge que j’ai depuis le collège, le gris American Apparel basique qui passe partout, le gris clair qui fait sous-couche/pyjama car on voit à travers, le bleu avec un col mignon que j’ai acheté en Inde du sud. Donc ça fait 6 T-shirts. C’est un peu trop mais je suis contente de les avoir.
  • Ma blouse légère en coton qui couvre les épaules et bras pour éviter les coups de soleil/préserver ma décence (selon les critères du pays visité). Je l’ai teint en gris car le blanc est trop salissant.
  • Une robe longue Oysho, bien pratique.
  • Ma robe courte à fleurs roses que je porte par dessus le legging. Ca fait un bail que je l’ai et le coton est vraiment de bonne qualité.

10295252_10152208750476158_7937111315209204023_oAvoir l’air maline, en toutes circonstances

Quand il fait froid

  • Mon pull over que j’ai acheté au bazar à Kochkor au Kirghizistan

DSCF5945Errance et souffrance en pull bicolore sur hauts pâturages kirghizes

  • Ma polaire noire Décathlon avec une capuche étrange (elle est coupée en deux) avec écrit « Horse Riding » dessus, petit détail style qui fait toute la différence (ou pas).  (achetée pour le voyage)
  • Un imperméable Décathlon homme kaki soldé, et plutôt seyant. (acheté pour le voyage)
  • La vielle veste style militaire Benetton du Barbu que je me suis appropriée il y a bien longtemps. (elle me va mieux, cela va de soi 😛 )

Accessoires

  • Des chaussettes décathlon roses, des spéciales marche hautes, des spéciales marches basses et mes Oysho jaunes à poids. Je ne renonce à rien. Elles m’ont aussi servi de gants au Kirghizistan quand on se caillait trop au lac Song Kol. #ASTUCEDUBARBU
  • Trois sarong/foulards… appelez ça comme vous voulez. Le très léger Oysho, parfait pour les températures dignes d’un désert saoudien avec l’humidité en plus mais qui a tout le temps l’air sale. Le noir à fleur acheté en Indonésie. L’autre noir acheté en Indonésie. Ils me sont tous les trois très utile, d’autant que j’ai tout le temps mal à la gorge/froid/besoin de me protéger du soleil.
  • Deux bikinis : un à fleur et un rose fluo. Pas encore portés après deux mois et demi de voyage. (Oui se baigner à poil ou toute habillée dans les lacs/rivières, C’EST MIEUX)
  • Une serviette microfibre Décathlon de la couleur la moins flashy possible c’est à dire bleu gris avec un liseré VERT FLUO. Au début on a l’impression de s’essuyer avec un torchon pour faire le ménage mais on s’y fait et c’est vrai que ça ne prend pas de place du tout. On avait une mini serviette éponge normale pour laquelle on se battait mais on l’a oubliée chez Erjan au Kirghizistan donc problem solved. (acheté pour le voyage)
  • des lunettes de soleil de star (bon OK en fait c’est des Optic 2000, comme Johnny.)

chapeau

  • Mon chapeau. Qui s’intitule sobrement « Chapeau Montagnard Tyrolien » que je me suis procurée sur les internets principalement parce que « Le cordon enroulé deux fois autour du chapeau est bio et donne toutes son rayonnement au chapeau » et :

Capture d’écran 2015-10-03 à 23.15.33Une association pour les ânes l’approuve. Je n’ai pas pu résister. J’en suis infiniment satisfaite même s’il commence à se déformer. Et il a beau être en laine, il ne tient pas chaud : je le portais à New-Delhi alos qu’il faisait 40°C et pas de soucis.

Chaussures

Une photo publiée par RORYYYY (@roryofroom) le

  • Mes baskets Nike SB Bruin d’amour : pour marcher dans la rue, et même trekker quand les autres me faisaient mal aux pieds.
  • Des baskets de marche Adidas Terrex basses achetées soldées au vieux campeur. Elles sont plus légères que des chaussures de marche mais solide, vous pouvez shooter les rochers avec normalement c’est bon. Et il n’y a pas de lacets c’est trop bien ! #enthousiasme. (achetées pour le voyage)
  • mes tong de la marque végane Sanük avec la semelle en tapis de yoga : le comble du confortable ! Elles sont un peu moches mais je les adore. (achetées pour le voyage)

L’hygiène (je n’aime pas trop ça mais c’est important)

  • une brosse à dent (sans blague!) & du dentifrice, acheté sur place. Du déodorisateur d’aisselles.
  • du savon de Marseille (pour la lessive et le corps – le savon d’Alep est fini :/)
  • du shampoing solide Lush (océanixxx)
  • du shampoing solide Fleur de Shampoing
  • du shampoing solide Lamazuna au saping’

Donc j’en ai pris 3 différents pour que cela dure plus longtemps et pour ne pas se lasser… et de toutes façons cela pèse moins lourd que du shampoing liquide.

  • 100 ML d’eau « miscélaire » (si quelqu’un sait ce que ça veut dire) Créaline de chez Bioderma (pas agressif)
  • 100 ML d’Aqua Magnifica de chez Sanaflore (agressif, il ya de l’alcool dedans)
  • un flacon d’huile d’amande

J’ai mis ces trois produits dans des flacons vides achetés chez Muji, ça permet d’emporter des fins de produits par exemple. Pour l’instant ça n’a pas fuit.

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  • ma crème hydratante Clarimatte de chez REN mais elle n’est plus très efficace je trouve…
  • des lingettes Bioderma Créaline qui me restaient, elles fonctionnent encore et sont juste parfaites quand on ne peut pas sortir tout l’attirail d’hygiène !
  • 30 Ml Mon mini pot de baume haute nutrition bio de chez Nuxe (pour les peaux sèches, les piqures, les coups de soleil… un must, merci belle maman)
  • un coupe-ongle et une lime à ongles. Bah oui sinon ça accroche aux pulls.
  • une pince à épiler trouvée au Kirghizistan avec grand peine (j’ai oublié la mienne)
  • Des cotons tiges (cette liste est de plus en plus passionnante)

Cotons nettoyables

  • des cotons nettoyables, je me ballade avec le kit de test de 3 cotons, ce qui me convient farpaitement.
  • de la crème solaire Vichy pour le visage 50+ Mat, de la Bioderma aquafluide photoderm max 50+ (40ml) ainsi que le Photoderm bronz 50+ en huile sèche (200ml) de chez Bioderma également. Je les avais déjà, pour le moment j’utilise les petits tubes pour visage, je garde le gros pour la plage.
  • Des après-solaire Vichy « capital soleil » et  Bioderma « Photoderm » que j’utilise pour l’instant comme crème hydratante (vu que j’essaye de ne pas prendre le soleil pour ne pas avoir à me tartiner de crème ndrl).
  • Ma cup, mon combat. Ca fait un moment que je l’ai mais il y a de très bon article sur la cup en voyage ici ou .
  • Mes boules kies <3
  • Deux vernis à ongles que l’on m’a offert, je n’en ai encore pas mis.
  • DE LA BIAFINE.

Donc tout ça prend environ 12 KG.

Les bidules

  • ma boite à meuh. Ca me fait marrer de faire du bruit quand je saute avec le sac sur le dos, moins quand des gosses veulent me la subtiliser.
  • une lampe frontale Décatlon (j’ai cru pendant un mois qu’elle ne fonctionnait pas -elle est vielle- mais en fait j’avais mis les piles à l’envers)
  • un opinel n°8 (autrement plus classe que le Chanel n°5)
  • un sac de compression (au début je mettais mon duvet énorme dedans, maintenant les vestes/pull)
  • mon carnet moleskine et un bloc-note + stylo
  • Le petit coeur en mousse d’Isa.
  • du fil et des aiguilles pour recoudre les nombreux trous
  • des médocs et pansements, de l’Odomos (anti-moustique indien, best of all).
  • mon passeport, mes sous, mon pass navigo (très utile en ces contrées), mes CB périmées (au cas où on essaye de m’escroquer), mon permis international (yeah!), ma Carte d’Identité Nationale, des cachous.

Mes appareils photos

Minolta

  • le reflex Minolta 404si + Tamron 18-200 qui fait les bords ronds + téléobjectif Minolta 28-300 de mon papa + mon Zénitar 50 mm
  • mon Ricoh 500 ME chéri dont l’avanceur de vue est grippé. Il est donc comme coincé comme ça avec une pellicule dedans, dans mon sac en attendant que je trouve quelqu’un en qui je fasse confiance aveuglément pour le réparer.
  • Mon Lubitel 2 (que je n’ai pas encore utilisé mais je compte bien le faire que je ne me le sois pas trimballé pour rien).
  • un bon tas de pellicules : de la Kodak Portra 400, une Kodak Ektar 100, de la Fuji Pro 400H, une Fuji Velvia 50, des Fuji 200 ainsi que des Fomopan 200 pour le Lubitel.
  • Le Fujifilm x20 (numérique) et son chargeur. Je l’utilise pour filmer et faire des photos pour les articles « Carnets de route »… le temps de faire développer/scanner les pellicules.

Electronique

  • le macbook air 13″ de 2011 échangé contre notre canapé et autres meubles (amour éternel copine)
  • mon disque dur interne SSD de 500 Go de feu mon macbook, inondé par le Barbu, en attente d’une réssuscitation. J’ai du le faire ressouder à Delhi et ai donc décider d’acquérir un vrai disque dur externe :
  • un Seagate 1To ultralite (mais lourd quand même)
  • la tablette du Barbu pour scroller du Facebook ou du instagram à l’infini, lire, jouer au Majong et j’en passe. (je la porte et il porte le macbook)
  • mon Samsung Galaxy S3, toujours plus proche du décès, je pense l’emmener à Varanasi pour stopper ses cycles de résurrections (il en est à sa troisième là quand même)
  • un lecteur de carte SD, des cartes SD 32 Go.
  • mon casque audio urbanears pistache.
  • le lecteur MP3 Phillips GoGear Ariaz 8 Go que l’on ne peut recharger que via un PC sinon on fait tout crasher. Du coup il n’y a qu’une chanson du film « Guardians of the Galaxy » dedans… on va trouver un cybercafé pour régler ça ! (enfin ça fait deux mois que l’on dit ça).

Le sac du Barbu

  • 10 T-Shirts (et 28 trous).
  • 3 chemises
  • un bermuda qui n’est jamais dans le sac puis ce qu’il le porte tout le temps. Même par dessus son pantalon Hugo Boss.

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  • Le seul imperméable Décathlon stylé (voir ci-dessus)
  • Des chaussettes, des caleçons
  • une canne à pêche supersonique (ou téléscopique)
  • une boite à pêche qui pèse juste une tonne et demie
  • l’ordinateur
  • son canotier de paille, proche de l’extinction
  • un pot de tabac
  • des capotes
  • des baskets pleine de pisse de mouton (Adidas Riot 6, elles sont top, légères, respirantes… mais flashy)
  • un opinel n°8
  • des lunettes (il n’y voit rien le pauvre)
  • une polaire North Face échangée contre une veste en jean
  • un hoodie acheté à Bishkek suite à la perte du sien dans la Wakhan Valley
  • des espadrilles
  • une tondeuse à barbe
  • un masque de plongée quechua qui ne prend pas le nez pour ne avoir d’infiltration avec la moustache #ASTUCEDUBARBU
  • des vans abimées
  • une gamelle en métal
  • des magazines français
  • une lampe frontale Decathlon neuve
  • un short de bain
  • un foulard indien
  • des sangles

Le matos de camping

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  • une tente très légère (et très pas chère) : la Himalaya 4000 de chez Jamet, 1,2 kg et 70€.
  • un duvet très pas cher : un easy camp de chez campz à 20€
  • un duvet très super : le Topiol de mon paternel datant de 1985, du très haut de gamme bien conservé. (mais encombrant)
  • un tapis à un bon prix : un Termarest (j’ai eu le modèle d’expo de chez Decath)
  • des couvertures de survies (bien utiles au Tadjikistan)

Voilà on s’en sort très bien comme ça. C’est possible pour l’instant de survivre sans sous couche mérinos et vêtements techniques, même en affrontant le froid des soirées montagnardes et les chaleurs intenses et humides de New-Delhi. Chacun fait comme il veut mais j’espère pouvoir montrer que l’on peut avoir d’autres sacs « voyage au long cours ». Bien sur l’idéal serait d’avoir un mini sac avec 3 culottes, 1 T-shirt et un savon mais j’aime bien avoir un peu de bazar à étaler quand j’arrive quelque part. On a envoyé mon tapis de sol (le Barbu a oublié le sien dans un camion en faisant du stop au Kirkizistan), nos duvets et la tente depuis New-Delhi dans un beau colis cousu de fil blanc.

Par contre on ne connait pas le poids actuel de nos sacs depuis qu’on les a allégés du matos de camping : on sait juste qu’à l’aéroport de Bishkek pour aller à New-Dehli le mien pesait 18 KG… avec 3Kg de bouteilles de vodka kirghize mais quand même il reste 15kg. Donc sans mon duvet qui pesait bien lourd je suis peut-être redescendue à 12kg… ce qui reste trop lourd pour moi mais bon, ça ne m’empêche pas de le jeter au sommet des bus indiens et népalais !

J’espère en tout cas que cet article vous aura diverti, à défaut d’être utile : en attendant, bon voyage ! 😉

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Kirghizistan : Budget et infos pratiques (à ma sauce)

By 1 octobre 2015 Asie Centrale, Budget, Kirghizistan, Pratique, Végane en voyage

Après un mois passé au Kirghizistan, ce superbe pays montagneux qui présente une culture peu connue de nous autres : on ne nous parle à aucun moment de l’existence de ce pays à l’école. Par exemple, on sait vaguement juste que les pays en « stans », c’est l’ex-URSS. Le pays n’a pas son Lonely Planet mais un chapitre du guide Asie Centrale et le routard ne propose pas d’édition. Nous franco-français, nous voici avec bien peu de choix ! Voici des petites infos pratiques que je vous ai distillées… ainsi qu’une idée de notre budget.

Budget

Un peu moins cher que le Tadjikistan, notre budget journalier était d’environ 15€/personne (contre 18€ au Tadjikistan).
Les « Stans » étaient nos vacances, pour le reste du voyage nous cherchons plus à faire des économies et à travailler en volontariat. Cela faisait plus d’un an que je n’étais pas partie (depuis l’Inde) donc je me suis permise deux randos à cheval : incontournables dans ce pays même pour les non cavaliers alors imaginez moi fanna de randos à cheval !! Nous avons croisé pas mal de personnes qui faisaient du trek « sérieusement » et qui avaient leur réchaud, leur tente et qui donc devaient avoir des frais encore plus minimes… mais aussi quelques groupes de voyages organisés qui devaient coûter bonbon : chacun sa façon de voyager. Le pays est encore bien éloigné du tourisme de masse et axe son développement sur l’éco-tourisme je vous rassure !

Activités :

  • une randonnée à cheval de deux jours (enfin plutôt un jour et demi) au lac Kol Ukok avec l’agence Jailoo incluant :
    la location des deux chevaux, le cheval du guide, le guide et ses repas+ sa nuit en yourte, une nuit en yourte pour deux, le diner, le drop en taxi aller-retour depuis Kochkor = 8 000 KGS soit 103€ (51,5€ par personne pour deux jours).
    Note : prix pouvant être réduit si vous trouvez d’autres personnes avec qui partir !
  • une randonnée à cheval d’une journée à Kyzyl Oi où nous avons juste loué les chevaux sans guide à la journée (ils ont accepté car je sais monter). Prix du CBT : 600 KGS par cheval pour une journée soit 8,50€.

Pour le logement, les moins chers ont été nos nuits chez l’habitant : Erjan près du lac Song Kol et au jailoo de Suusamyr où nous avons été hébergés. Pour les logements « conventionnels »

  • le moins cher : 300 KGS (4€) par personne en pension complète dans un homestay
  • le plus cher : 600 KGS (10€)  par personne dans une chambre double dans la capitale
  • en moyenne sur une mois : 12€ par nuit pour deux personnes, incluant parfois le diner, parfois juste le petit déjeuner.

En ce qui concerne les transports :

  • billet d’avion Paris-Istanbul-Bishkek (aller simple) : 250€ chacun avec la compagnie Pegasus, très fiable. Personne que nous n’avons rencontré ne s’en est plaint. Par contre elle est axée low cost donc il faut payer pour l’eau / la nourriture pendant le vol.
  • billet d’avion Bishkek-Osh pour se dépêcher d’aller au Tadjikistan : 25€ par personne avec Pegasus
  • Jeep collective Osh->Murghab au Tadjikistan (partagée entre 5 personnes) : on en a eu pour 35€ chacun (mais après il faut dénicher les bons plans, le trajet étant plus cher dans ce sens là que dans l’autre. Les Kirghizes n’ayant que peu d’intérêt à aller au Tadjikistan où tout est plus onéreux).
  • En mashroutka (mini bus) j’avoue que je n’ai pas tenu les comptes, mais ce n’est pas cher du tout : de l’ordre de 0,50€ à 4€ selon la longueur du trajet.
  • Et sinon on a fait du stop ! J’en parle plus bas dans l’article 😉

 

En espérant que cela puisse vous être utile, passons à la suite :

Nourriture

Pour moi qui suis dans une démarche de passage à une alimentation et un mode de vie végétarien/végane, le Kirghizistan est peut-être le pire pays pour cela avec un menu majoritairement composé de viande et produits laitiers. En tant que voyageur, vous dépendez des autres pour vous nourrir (restaurant, homestay, guesthouse) à moins de faire le marché tout les jours et se balader avec son stock de féculents et légumes ET avoir un réchaud.

Et lorsque vous vous retrouvez à boire le chai chez l’habitant / sous la yourte, on vous servira forcément des produits laitiers : que cela soit du beurre maison, du beurre rance, de la smetana (crème fraiche) ou encore du koumys (lait de jument fermenté). Le tout fait maison. Déjà que c’est compliqué de refuser du koumys et son gout si particulier, je ne vous raconte pas pour le reste. La barrière de la langue n’aidant pas non plus. Et je dois reconnaître que j’ai gouté certains beurres et smetana purement délicieux. Mais cela me dérange moins dans le sens où il ne s’agit pas d’élevage extensif mais plutôt de familles possédant leurs propres troupeaux. Il y a des veaux quand il y a des veaux, les vaches ne sont pas inséminées pour produire du lait en flux tendu*, elles se baladent en alpage l’été et rentrent toutes seules à l’étable lorsque l’hiver arrive, où elle trouveront du bon foin. (Véridique).

*Oui pas de veau, pas de lait. Et si le veau est un mâle en général c’est casserole si c’est une femelle elle subira le même sort que sa mère : la production de lait, jusqu’à qu’elle ne le soit plus assez rentable et finisse en steak haché. Les bovidés sont des êtres sensibles, curieux, friendly et pouvant vivre normalement une vingtaine d’années. Une vache laitière vit rarement plus de 4 ans.

De la smetana et du beurre rance

De la smetana et du beurre rance (et de la confiture)

Après évidemment, les kirghizes sont foncièrement carnivores, leur alimentation étant principalement basée sur des bouillons de viande de mouton avec plein de gras dedans, des beignets et raviolis vapeurs à la viande, des brochettes, du plov (riz pilaf aux légumes)… avec des bouts de bœuf ou mouton. Et ils élèvent énormément de moutons, dont ils utilisent également la laine pour faire du feutre. Les chevaux sont élevés pour le Koumys (lorsque les juments ont des poulains ils peuvent les traire), la monte et la viande. C’est magnifique de les voir évoluer un peu partout en totale liberté, en troupeaux structurés mais bon, il y a le revers « économique » qui en mène un bon nombre dans l’assiette (le Kirghizistan est le 5ème pays producteur de viande de cheval avec 25 000 tonnes par an / 7 500 tonnes en France).

Sinon les Kirghizes adorent les bonbons on en trouve partout, même dans les petits magasins de villages, où parfois il n’y a que quelques gâteaux périmés depuis la fin de la guerre froide, des nouilles chinoises déshydratées et… des bonbons! Moi qui ne suis pas très sucre je suis devenue accro au chocolat Alpen Gold de chez Mondelez (coucou Marie) qui me permettait une petite pause « culinaire ». Pas très local, je vous l’accorde.

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Oui c’est du chocolat AU LAIT. Ce pays rend fou. #blackchocolateimissyou #dairyproduct 🙁

Et sinon bien sur on y boit du thé à toute heure, tout le temps et quand la tasse est vide ils se dépêchent de la remplir à nouveau. Ce chai est invariablement accompagné de confiture qui est TOUJOURS délicieuse.

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Le graal de la confiture de framboise

Après manger il faut faire « l’amin » : c’est comme si on se lavait le visage avec les mains. C’est un signe de remerciement qui vient de la religion musulmane.

 

« T’es malade ? Moi aussi ! »

Nous n’avons pas rencontré un seul voyageur qui n’ait pas été malade au Kirghizistan. Faute à la nourriture apparemment, les conditions sanitaires du stockage de la viande ce n’est pas vraiment ça. Notre petite astuce après quelque temps dans le pays sera d’aller au marché et de nous faire des pique-nique… comme ça, pas de viande ou de gras de mouton qui traine ! Et j’ai également trouvé des « manti » les raviolis vapeurs à la viande normale qui soient uniquement aux patates-oignons à Osh.

Il y a ceux qui ont souffert du mal d’altitude (moi j’ai eu quelques belles migraines au Tadjikistan… mais d’un côté on manquait tout le temps d’eau et il faut boire énormément en altitude !).

 

Transports

  • Si tu as le budget ou que tu voyages en groupe, n’hésites pas à prendre des taxis même pour de longues distances, cela reste abordable.
  • Si tu n’as pas de trop longues jambes et que tu aimes bien la pop russophone, les mashroutkas (mini-bus) peuvent être une expérience intéressante. Néanmoins elles sont très pratiques, et pas chères.
  • Le train il faut oublier il n’y a genre qu’une seule ligne qui va de Bichkek à Balykshy au bord du lac Issy Kul et apparemment ça met juste dix mille ans ou alors seulement pour aller en Ouzbékistan.
  • Le stop fonctionne super bien !

    « die beste oder nichts ». Our way to hitchhike! #mercedesforever #mercedes #lechti

    Une photo publiée par RORYYYY (@roryofroom) le

    Si les difficultés de communication sont parfois un peu frustrantes, avec quelques mots, des mimes et de la bonne volonté on s’en sort et on arrive quand même à bien se marrer. Pour arrêter une voiture, on tend le pouce, ou le bras. On précise bien « Avtostop, nyet dengui » (autostop, pas de sous) au conducteur. Ce à quoi on vous dira soit OK soit on vous laissera sur le bord de route. Je trouve que lorsque l’on fait du stop et que l’on le précise bien au début, il faut s’y tenir jusqu’au bout et ne pas donner d’argent, car cela « tue » la pratique en quelque sorte, le principe même de l’autostop est un « drop » désintéressé, permettant un échange culturel par exemple. Et je trouve cela plutôt écolo : de toutes façons le conducteur se rend d’un point A à un point B, donc s’il a de la place dans sa voiture et qu’il est de bonne humeur pourquoi ne pas en faire profiter des voyageurs ? (les locaux font pas mal de stop aussi, pour palier au manque de transports). Le fameux « Atkuda ? » demande où tu vas/d’où tu viens/quelle est ta nationalité, les trois réponses fonctionnent. Les camionneurs sont souvent très sympa et lorsque vous êtes en rade au bord de la route, ce sont souvent eux votre planche de salut ! Mais bon on n’a pas été en rade plus de 30 minutes, en général une fois sorti d’une agglomération il faut moins de 5 minutes pour que quelqu’un s’arrête !

Best autostop avec le chouette Talent :)

Best autostop avec le chouette Talent 🙂

 

Hygiène

J’ai été un peu déçue j’ai du me laver plus souvent que je ne le pensais !

Plus sérieusement les saunas kirghizes sont trop top (en tous cas en été) : ils font chauffer de l’eau dans une sorte de poêle à bois spécial, et dans la petite pièce du poêle vous pouvez mettre l’eau chaude dans un seau, mélanger avec un seau d’eau froide et faire votre petite affaire. Sinon on avait des douches chaudes à Bichkek, Osh et Kochkor (mention spéciale à la super douche de chez Jailoo). On trouve du dentifrice des mêmes marques que chez nous sauf que c’est écrit en russe. Par contre ne faites pas comme moi n’oubliez pas votre pince à épiler, on a mis un mois avant d’en trouver une ! (Si jamais, on dit « pincette »). Et une barbe on dit « Sacal », ça a en général beaucoup de succès.

 

Applications pour smartphones

Mes petites sauveuses. Pour info j’ai un Samsung Galaxy S3 sauvé deux fois de la mort par sa garantie et qui rame beaucoup.

Soviet military mapsSoviet Military Maps : on nous l’a beaucoup conseillé pour le trekking mais en fait la version gratuite ne permet pas d’avoir les cartes offline. Du coup je faisais plein de captures d’écran mais en fait beaucoup moins utile que :

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maps meMAPS ME : juste le must ! Gratuit, sur Android ET iphone, vous pouvez télécharger les cartes par pays offline, vous géolocaliser grâce au GPS intégré du téléphone (sans utiliser le réseau) et en plaçant des épingles sur votre carte vous pouvez voir à combien de kilomètres se situe le lieu de vous. Il est possible de télécharger chaque carte avec ou sans la possibilité d’itinéraire, moi je prends sans cela prend moins d’espace. Il y avait des villages qui n’avaient pas de noms (les fameux « Fix me ») mais par contre beaucoup de routes, de sentiers ainsi que parfois les guesthouses, stations essences, restos etc. c’est vraiment complet et pratique. Les fonds de cartes proviennent d’Open Street Maps donc vous pouvez vous même les enrichir sur internet.

english kyrgyz dictionaryEN-KY Dictionnary : (uniquement sur android apparemment). Dictionnaire offline anglais-kirghize. M’a été d’une grande utilité !! Même si peu complet (il manque pleins de mots essentiels genre « travail » – on dit « Ish » pour info), cela nous a tellement servi à maintes reprises. Les résultats sont écrits en cyrilliques mais vous allez vous y faire, ou si votre prononciation est trop piteuse montrez simplement le mot écrit à votre interlocuteur.

ub readerUB Reader : application pour les e-book et PDF, indispensable pour nous car nous n’avons pris que des versions numériques des guides classiques. On avait les chapitres Kirghizistan & Tadjikistan du Lonely Planet Asie Centrale (et un vieux guide papier indépendant aussi). C’est super pratique pour lire un peu partout de façon discrète, ça ne consomme pas de batterie et le fait de pouvoir placer des signets, utiliser les liens pour naviguer entre les pages et avoir la recherche de mots c’est juste trop bien. Le point négatif ce sont les cartes, mais pour y accéder plus facilement j’en ai fait des captures d’écran comme ça je pouvais également zoomer.

xe currencyXe Currency : le convertisseur de sous, pour avoir les équivalences en euros et dollars. Juste indispensable, surtout quand on est des génies des maths comme nous deux. Ne pas oublier d’actualiser les devises lorsque vous avez une connexion.

Remarques générales (et idiotes)

– Les voitures ont parfois le volant à gauche, parfois à droite… mais on roule à droite. Disons qu’il y en a qui doublent un peu à l’aveugle en toute impunité mais ils ont toujours l’air de s’en sortir. Beaucoup de voitures coréennes récentes et moins récentes allemandes (Mercedes, BMW). Et des ladas bien sur, mais moins de Lada Niva qu’au Tadjikistan (amour absolu pour ces voitures).

Une pub pour la sécurité routière. No comment.

Une pub pour la sécurité routière. No comment.

– Les gens ont TOUS leurs pare-brises fissurés, une certaine marque de boucheur de trous dans les pares brises qui nous casse les oreilles aurait du boulot ici. Souvent les compteurs de vitesse ne fonctionnent pas aussi.

– Tout le monde boit et aime le Koumys, même les gosses (c’est peu alcoolisé, environ 3% je crois).

Kumys, étape 1 : la traite

Kumys, étape 1 : la traite

– La vodka est moins chère que la bière. Il y en a des bonnes pour genre 3-4€ la bouteille, nous avons aimé les marques « Kirghizistan », bouteille en verre sablé-étiquette rouge, la « Winter » et la « Zero ». Nous en avons aussi acheté une avec un magnifique léopard des neiges dessiné sur la bouteille mais à boire c’était juste du pur éthanol. Les mirages du packaging.

– on n’achète pas de CD mais des clés USB avec de la musique déjà dessus pour brancher sur l’autoradio.

– pour faire avancer un cheval on ne claque pas la langue comme en France sinon il s’arrête mais on dit « Tcho Tcho ! » avec conviction.

– le cheval kirghize passe vraiment partout, faites lui confiance et ne tirez pas sur sa petite bouche délicate. Ma théorie est qu’ils ont subi un croisement génétique avec des chèvres à un moment.

– point mode : les chaussettes dans les claquettes. TOUT LE MONDE le fait. D’un côté on comprend vite le côté pratique : il faut se déchausser en entrant, et ça caille. La solution est toute trouvée !

Un beau chinese mix !

Un beau chinese mix !

 

Petit dictionnaire personnel de Kirghize

Mots écrits de façon « phonétique »

Salam : bonjour

Rarhmat : merci

Da : oui/ Nyet : non

Nyet russian : voilà

Kancha ? : combien

Avtostop : autostop

 

Ata : papa

Chong Ata : grand père

Kiz (kuuuz) : fille

Huille : maison

Ish : travail

 

Ouille : vache (pl. ouille lar)

Tolrpoc : veau (pl. tolrpoc tor)

Coye : mouton (pl. coille lar)

Echec : âne (pl. echec ter)

At : cheval (pl. At tar)

Koulun : poulain

It : chien

 

Sacal : barbe

Teech : dents

Teel : langue

Gousse : yeux

 

 

Pas suffisant comme vocabulaire

Pas suffisant comme vocabulaire

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Le ricoh 500ME avec le colonel Rory dans la cuisine…

By 19 mars 2014 Photographie argentique, Pratique

J’ai eu envie de vous faire un petit inventaire de mes appareils photos, de l’utilisation que j’en fais et de mon avis sur ceux-ci, à toutes fins utiles (et aussi parce que ça me fait très plaisir, ne nous leurrons pas!)

20140318-DSCF1100Sauriez-vous retrouver tous les appareils-photo sur cette image ?

Konika Minolta dynax 404 si

Mon fidèle compagnon, celui que j’ai le plus utilisé en voyage, je pense. C’était l’appareil argentique de mon père (comme beaucoup d’entre nous, j’imagine), qui a capturé de beaux moments de mon enfance dans les Pyrénées, avant qu’il ne se tourne vers un compact numérique, et que je saute sur l’occasion pour le lui « emprunter » (il ne me l’a jamais réclamé, eh!). J’ai commencé par l’emmener en voyage avec moi pour le Portugal en août 2011, car je craignais de perdre ou endommager mon reflex numérique (un Minolta dynax 5D)… et je ne l’ai pas regretté : depuis, j’ai délaissé mon numérique pour lui, et l’emmène à chacun de mes voyages. Si le fait qu’il aie des options telles que Programme, priorité Ouverture ou Vitesse, je dois quand même bidouiller comme une grande en Manuel lorsque j’utilise mon objectif manuel russe de 50mm… pour mon plus grand bonheur. Après mon voyage en Indonésie et ma frustration d’avoir oublié d’emporter le téléobjectif (ce qui m’aurait été bien pratique pour capturer les singes et oiseaux de la jungle), j’ai investi dans cet objectif 18-200 de chez Tamron, que je peux appliquer sur cet appareil ainsi que sur mon reflex numérique (sauf que le numérique est définitivement décédé entre temps). Cet objectif me permettra de n’emporter que lui (et éventuellement le 50mm) car il fait en même temps grand angle et téléobjectif.

Sinon à part ça il est maniable, plutôt léger, fiable… bref, vous aurez compris, je l’adore !

Konika Minolta dynax 404 si

Konika Minolta dynax 404 si

Konika Minolta dynax 404 siSon album sur Flickr

Ricoh 500 ME

Acquis l’année dernière, j’étais en plein remise en question « photographique« , surtout vis-à-vis de mon reflex. J’avais besoin d’un appareil photo discret, léger et petit, et j’ai flashé sur les télémétriques Ricoh en visionnant des photos sur Flickr… Et j’étais également très intriguée sur ce que pouvais changer et amener la visée télémétrique par rapport à une visée « reflex« . En effet, la visée télémétrique apporte plus de lumière, mais est plus « complexe » dans sa mise en place car il faut faire se superposer deux « cadres » dans le viseur pour faire la mise au point comme l’explique l’image ci-dessous.

Image tirée du blog http://blogdequentin.com/

J’ai eu énormément du mal à trouver le modèle de Ricoh qui me plaisait sur internet, car ils sont plutôt rares, et après un achat infructueux depuis la Californie (l’appareil n’est jamais arrivé), c’est finalement d’Angleterre que mon heureux élu à débarqué. C’est également avec lui que j’ai testé mon premier développement couleur « maison« , avec une pellicule de 12 poses et un long week-end normand… J’ai aussi testé ma première pellicule en noir et blanc (grande nouveauté pour l’amoureuse de la couleur que je suis), mais c’est avec malheur que j’ai retrouvé récemment l’appareil le dos ouvert dans mon sac, alors que normalement il faut appuyer sur un bouton sous l’appareil puis soulever la molette de rembobinage l’ouvrir…. note to self : lui trouver une petite boite pour le transporter et ainsi éviter de tels désagréments! Je saurai ce soir si le labo a réussi à récupérer tout de même quelques photos.

Pour le moment je ne peux pas encore dire que je suis tout à fait satisfaite des photos que j’ai pu en tirer, mais il me reste encore bien des choses à apprendre et je prend le temps de le découvrir…

Ricoh 500 ME

Ricoh 500 ME

Ricoh 500 ME

Vivitar 35EE

Mon bijou, mon amour, ma merveille… qui ne m’appartient pas ! En effet c’est un cadeau que j’ai fait à mon cher et tendre et franchement : c’est une tuerie. C’est appareil est tout bonnement merveilleux. Il s’agit également d’un télémétrique. Il faut néanmoins (comme avec le Ricoh) faire attention à ce que la bague se trouvant devant l’objectif servant à régler les ASA sur ceux de la pellicule utilisée ne bouge pas. Ca peut arriver, et il n’y a pas de fenêtre permettant de vérifier les informations de la pellicule.

Même si les indications pour les réglages étaient parfois peu visibles même en ayant changé la pile, le pépère nous bluffe toujours à chaque développement de film. Un magicien, tout bonnement. Vivitar 35EE

Vivitar 35EESon album sur Flickr

Sardina Lomo camera

Mon jouet préféré. Même si nous avons eu de forts ratés à nos début (Mr prenait la lumière, et j’ai ainsi perdu toutes mes pellicule de notre voyage en Grèce… les aléas de l’argentique 🙂 ) nous nous entendons désormais à merveille. Ultra léger, silencieux, discret même si un peu tape à l’œil, il se glisse dans mon sac à main, se dégaine en une fraction de seconde et pas besoin de tergiverser pendant 107 ans sur la mise au point : il n’y a que deux possibilités, en gros « près » ou « loin » !

Il me permet d’oser toujours plus, de faire des essais, des « bêtises » que je ne ferai pas avec le Minolta, et c’est pour ça que je l’adore. C’est un appareil photo « libérateur » et décomplexant.

Sardina Lomo camera moebius edition

Sardina Lomo camera moebius editionSon album sur Flickr

Polaroid 600 Impulse AF

Celui-ci fut un de mes cadeaux d’anniversaire il y a trois ans, une belle surprise. Je l’avais emmené au Portugal avec des films Polaroid périmés, quelques beaux clichés mais aussi un problème que je n’avais pas envisagé : en plus d’être volumineux, monsieur s’allume lorsque l’on appuie sur son flash. Une fois le flash ouvert, il dépense l’énergie de la batterie contenu dans le bloc de films (et non dans l’appareil lui même : pas de film = l’appareil ne s’allume pas). Et dans mon sac à dos du backpack trip portugais, monsieur n’a rien trouvé de mieux à faire que de s’ouvrir tout seul, et donc vider intégralement sa batterie, perdant au passage les films restant dans l’appareil.

Il a désormais une utilisation « domestique » et sert à immortaliser les amis de passage, les fêtes, le chat quand il est trop mignon (oui oui)… bref, il a totalement trouvé sa place chez nous, et les visiteurs de passage peuvent en juger par les nombreux polas qui traînent un peu partout…Polaroid 600 Impulse AF

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Ce bidule

20140318-DSCF1126Ça je ne sais pas vraiment ce que c’est, mais c’est un appareil photo rechargeable avec son caisson submersible de chez Decathlon, nous permettant de prendre des photos approximatives sous l’eau. Il fait également Toy Camera, mais les grands enfants que nous sommes adorent prendre 16 photos ratées dans l’eau pour 4 réussies.

Une image ci-dessous pour vous donner une idée :

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Ceci n’est pas une tortue marine.

Maintenant vous allez peut être me dire :

"cela fait beaucoup d'argent en pellicules et développement photo vos âneries".

Et je vous répondrais que oui. Mais il s’agit pour moi d’un hobby, et je me suis rendu compte que ce que je préférais dans la photo, et particulièrement la pratique de l’argentique, c’est l’apprentissage permanent, l’expérimentation, le Do It Yourself. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai commencé à développer à la maison, sous les bons conseils de mon cher Sharlek, et aussi que je répare les mousses des télémétriques avec fierté, que je fais mes premiers scans maisons avec mon scanner dinosaure à 10€ – merci Lobbiaz. Bref, c’est ainsi, et le fait que ça aie un coût, je le répercute sur le fait que parfois il me faut attendre plusieurs mois avant de développer mes pellicules de voyage, et cela ne fait que renforcer les surprises et la satisfaction.

Et enfin, le petit dernier dans la famille… je vous présente un COMPACT NUMÉRIQUE. Eh oui, mon dieu, j’ai cédé, j’ai choisi arbitrairement de remplacer mon reflex numérique adoré mais si lourd, encombrant et dont les réparations m’auraient coûté plus cher que de racheter le même d’occasion par un compact numérique. Mais pas n’importe lequel, le Fujifilm X20. J’ai pris toutes les photos de cette article avec cet appareil (sauf la sous-marine bien entendu).

fujifilm

Photo instagram

Là vous pouvez me dire que j’ai sombré aux sirènes du design « à l’ancienne«  (oui il est mignoooooon). Peut-être. Mon reflex me manque déjà, mais comme toujours, j’expérimente ! Et j’ai encore un reflex, le Minolta argentique de mon père. L’usage de celui est plutôt « eveydaylife camera« … et je vais peut-être tenter d’exploiter sa fonction de vidéo HD lors de mon prochain voyage en Inde. Stay stunned ! 😉

Si vous avez les moindres questions sur l'argentique en général,
un appareil en particulier ou bien autre chose, n'hésitez pas
j'y répondrais dans la mesure de mes connaissances !

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